Site d'écriture

Commencer une histoire

écrire le début d'une histoire

écrire un début d'histoire

Un cauchemar éveillé

Mon nom est Emy, Emy Banks. Je vis à la réunion, dans un petit loft avec mon copain Valentin. Cela fait deux ans que nous nous côtoyons et je pense que je peux affirmer qu’il est bien l’homme de ma vie. Ma vie est comme celle de n’importe qui, je la qualifierais même de banale : je vis chaque jour la même routine dans laquelle je dois l’avouer je me sens en sécurité. Je sais que mon métier de journaliste n’a rien d’extraordinaire ni même d’aventureux, mais cela me convient. Tout ce que j’aie à faire, c’est écrire une petite rubrique sur les faits divers dans La petite réunion, ce journal est un petit périodique très peu lut par les réunionnais. Tous les jours se ressemblent et cela ne me pose aucun problème, je me conforte dans mes habitudes et dans mon train-train quotidien, ce qui me permet de couler des jours heureux.
Un soir, Valentin rentra du travail tout content. Il vînt vers moi, m’embrassa puis il me tendît une enveloppe.
- Qu’est-ce que c’est ? lui demandais-je.
- Une surprise. Vas-y ouvre-là, me répondit-il un grand sourire aux lèvres.
Sans plus attendre, j’ouvris l’enveloppe et y découvrit une brochure présentant Paris. Ce prospectus présentait les restaurants, les activités, les lieux historiques et tous ce qui était possible d’être fait dans la ville des amoureux.
- Pourquoi m’offres-tu ça ?
- Pour que tu puisses voir ce que tu feras lorsque nous serons là-bas.
- Comment ça lorsque nous serons là-bas ?! Tu veux dire que nous allons…
- Exactement, on part deux semaines à Paris. C’est ton cadeau d’anniversaire.
- Merci !!!!! lui dis-je en lui sautant au cou.
- Tu n’as pas à me remercier, ce n’est pas tous les jours qu’on a vingt-cinq ans alors il faut fêter ça.
Mon Valentin a vraiment tout de l’homme parfait. En plus d’être mignon et gentil, il était aussi très romantique. Il était assez grand, à vue d’œil je dirai qu’il fait dans les un mètre soixante-quinze et il aimait prendre soin de lui, en faisant du sport. A mes yeux, il avait tout pour plaire et plus je passais de temps avec lui, plus je m’en persuadais.
Nous avons fini la soirée en amoureux à imaginer tous ce que nous pourrions faire dans cette grande ville et une chose est sûr, j’étais vraiment aux anges. Ce voyage promettait d’être vraiment merveilleux.
Deux semaines s’étaient déjà écouler depuis que Valentin m’avait offert mon cadeau et nous allions enfin partir. J’étais impatiente d’arrivée à l’aéroport et de monter dans l’avion pour arriver le plus rapidement possible à Paris.
Valentin et moi, avions préparé nos valises la veille pour pouvoir être tranquille le lendemain matin et ne pas devoir tout faire dans l’urgence. Il était à peine sept heures lorsque je me levai et j’étais excitée comme une puce en pensant au voyage à venir. Une heure plus tard, nous avions enfin terminé de charger les valises dans la voiture et nous pouvions enfin partir. Valentin décida de prendre les petites routes pour éviter les bouchons et arriver plus rapidement à l’aéroport.
Nous ne roulions que depuis dix minutes quand l’impensable arriva. Dans un virage assez serré, mon copain perdit le contrôle de la voiture et celle-ci commença à dévaler une pente sans que nous ne puissions faire quelque chose pour l’arrêter. La voiture finit sa course dans un des nombreux arbres que nous avions réussi à éviter jusque-là. Le choc me fit perdre connaissance mais juste avant de m’évanouir j’eus le temps d’apercevoir Valentin. Par chance, je pus rapidement constater qu’il était encore conscient malgré une blessure à la tête. Après cela, mes deux yeux se fermèrent et je m’évanouis.
Lorsque je me réveillai enfin, je me retrouvai dans un lit. Je ne comprenais pas trop où je me trouvais. Les derniers souvenirs que j’avais été ceux de l’accident et maintenant sans trop savoir comment, je me trouvais dans une chambre que je ne connaissais pas. Un sentiment de peur commença à m’envahir, je me sentais terrifiée et je me dis rapidement que je devais partir. Je n’apercevais pas Valentin alors je commençais à me demander si ce n’était pas lui qui m’avait emmené jusqu’ici. C’est vrai qu’après mûre réflexion, mon copain n’avait pas perdu connaissance lors de l’accident alors il est possible qu’il m’ait transporté dans cette maison en attendant que je me réveille. Ces pensées me permirent de me rassurer un peu.
Quand je me décidai enfin à me lever, un horrible mal de tête m’obligea à me recoucher. Je me touchai la tête pour essayer de sentir ce que j’avais et je sentis un pansement sur mon front. Je dus attendre peut-être une heure, voire deux même avant de retenter de me lever. Le deuxième coup fut le bon et je réussis enfin à me relever après ce qui me semble être un effort surhumain. Une fois debout, je commençais à avoir une bonne migraine et j’avais un peu la nausée, surement à cause de cette blessure à la tête.
Je découvris avec stupeur que j’étais habillée d’une nuisette. Je ne l’avais même pas remarquée tant que j’avais été surprise par mon réveil dans cette chambre inconnue. Je pris une robe de chambre que je trouvai au pied du lit puis je sortis de cette pièce.
- Il y a quelqu’un ? Criais-je une fois dans le couloir.
Personne ne me répondit. Je choisi donc de poursuivre mon exploration.
- Il y a quelqu’un ? répétais-je. S’il vous plaît répondez-moi !!! criais-je en plein désespoir.
Mais il n’y avait pas âme qui vive dans cette grande maison. Je sortis dehors, commença de m’approcher de la rue et cette fois, c’était certain, je ne comprenais plus rien. J’eus l’impression de devenir folle lorsque je vis écrit mon nom et mon prénom en lettre noire sur la boîte aux lettres....

Julie PETITJEAN il y a 4 mois

Terminer cette histoire


Commentaires

Commenter